Théâtre du Radeau, triptyque

Théâtre du Radeau, triptyque

En 1988, Patrick Viret collaborait aux représentations du JEU DE FAUST à la Cartoucherie de
Vincennes. Le dispositif scénique contraignant les comédiens à passer par le bois pour aller de la
cour au jardin lui donna l'idée d'un premier film très court en profitant d'une représentation en
matinée, ce qui permettait ainsi de saisir comme des épluchures du spectacle.
En 1992, il accompagna la tournée du CHANT DU BOUC en Norvège et en Italie et articula ce
tournage sur le journal de l'un des comédiens, Jean Rochereau, en mélangeant quelques extraits du
spectacle avec le quotidien des comédiens.
En 2017, à l'occasion de la création de SOUBRESAUT, il pénètre enfin dans «la salle des
machines» du Radeau en se confrontant à l'énergie d'une création telle que les répétitions la
révèlent avec une abondance d'images « sacrifiées » qu'il sera peut-être le seul à voir, en tout cas le
premier à montrer.

Théâtre du Radeau, triptyque